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Et si le destin me suivait et me guidait.

Quand je fuis dans la nuit ma ville natale en direction d’un pays inconnu , d’une vie incertaine.  Je ne savais pas si le destin me suivait et me guidait.
Je n’oublierai jamais cette phrase de ma grand-mère:  » le riche compte ses richesses et le pauvre empile ses concubines, à la fin c’est le riche qui subsiste  ».
Je fuis cette ville de merde, cette vie de merde et surtout cette pauvreté atroce
À l’âge de 15 ans j’atterrissais sur le sol américain sans passeport, sans visa
Est-ce la fin de mon escapade ou le début de mon aventure ?

Le reste sur la page👇👇

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Publié par pierrejennyanderson

je suis poète, écrivain

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